Category Archive for: art

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Without Water

Une fois que le feu des projecteurs s’est éteint, que la vigueur et la jeunesse se sont estompées, que reste-t-il de la beauté désormais fanée ? C’est ce que cherche à sublimer le photographe Isamu Sawa à travers son exposition Without Water. Des portraits de fleurs séchées qui capturent et révèlent toutes leurs ridules et craquelures comme autant de signes de leur élégance immuable. Sawa nous propose ici un regard intéressant sur une société qui court sans cesse après une promesse de jeunesse éternelle, jetant sans état d’âme tout ce qu’elle considère avoir dépassé la date limite. C’est le designer Derek Samuel qui a créé le catalogue de cette série de photographies sincère et délicate, dans lequel il joue avec formes et textures pour mimer les lignes graciles de ces fleurs, fanées peut être, mais plus vivantes que jamais. En savoir plus sur l’artiste.

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Abstraction Géométrique

Eduardo Terrazas, artiste pluridisciplinaire mixant architecture, urbanisme, design graphique, typographie et art, sera exposé pour la première fois en solo au Royaume-Unis dans la Gallery Londonienne Timothy Taylor. L’exposition mettra en lumière sa carrière à la fois vaste et éclectique au travers de laquelle il allie l’artisanat traditionnel et folklorique mexicain à une abstraction géométrique moderne.

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La fondation PRADA – Bar Luce by Wes Anderson

Samedi 9 mai, la Fondazione Prada de Milan a ouvert ses portes au public, 4 ans après l’espace de Venise. Un centre d’art de 19000m2 imaginé par Rem Koolhaas (et son agence OMA) et Miuccia Prada. Mais pas seulement… En effet, les cinéastes sont de plus en plus prisés quand il s’agit de designer de futurs hotspots. Après David Lynch et son célèbre Silencio parisien, c’est au tour de Wes Anderson de se voir confier l’architecture du Bar Luce de la fondation Prada. Un espace à mi-chemin entre l’imagerie de ses films, on notera la présence d’un flipper Steve Zissou, en hommage au personnage de Bill Murray dans la Vie Aquatique. Et d’un café milanais traditionnel, doucement rétro empreintant aux codes des années 50/60. « C’est un espace sans angle idéal. C’est pour la vraie vie, et prévu pour avoir beaucoup de bons spots pour manger, boire, discuter, lire, etc. Même si ça pourrait faire un assez bon lieu de tournage, je pense que l’endroit serait encore meilleur pour écrire un film. J’ai essayé d’en faire un bar dans lequel j’aurais envie de passer mes propres après-midi non-fictionnels » explique Wes Anderson (source GQ magazine). Une « vraie vie » qu’on a hâte de découvrir !

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Daily Focus I Joan Cornellà

Chez We are not Chickens, on aime particulièrement -et chaque jour un peu plus- Joan Cornellà. Ce talentueux illustrateur espagnol nous distille quotidiennement des cartoons extrêmement colorés et contrastés par un savoureux humour grinçant & glaçant. On vous laisse juger !

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GUGGHENHEIM MUSEUM BILBAO – Books on line

Bien sûr les livres c’est mieux. Bien sûr le Guggenheim n’est qu’à quelques heures d’avion de n’importe quelle ville européenne et un AR sur une compagnie low cost coûte parfois moins cher qu’une soirée bien arrosée dans un club à Paris ou à Londres. Mais en attendant de pouvoir vous concocter un week end à Bilbao, vous pourrez toujours consulter la librairie en ligne du célèbre musée espagnol. Ça fait beaucoup de bien, confirme ce que tout le monde sait et que ceux qui ne savent pas de ne pas savoir ne pourront plus ignorer : nous avons, ces 20 dernières années, davantage recyclé qu’inventé. > Le lien officiel > Autre lien doté d’un viewer plus confortable

GARCIA RAMOSE

OLE. Graphic pionners

Les librairies et les blogs spécialisés regorgent d’ouvrages consacrés au design graphique scandinave anglo saxon et Français, mais on sait peu de choses sur ce qui s’est passé ces 60 dernières années dans le reste du monde. Emilio Gil dédie un blog aux pionniers du design espagnol et couvre la période post guerre civile (1939) à 1975. Le régime Franquiste, n’a pas empêché cette école et ce courant d’exprimer son époque au travers de couleurs et de formes qui contrastent avec l’école moderniste américaine ou l’école minimale danoise. On y sent l’influence des cubistes en général et de Picasso en particulier et ce petit grain d’exubérance et de fantaisie qui semble avoir résisté aux sombres heures de la dictature. SEE MORE

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